Ces frondes qui s'abattent sur tes joues
Mais tu ne ressens aucune douleur
Et ton courage s'impose par-dessus tout.
Tu sens pourtant ton crâne gonfler
Mais pas question pour toi de souffler
L'Ennemi lance une nouvelle offensive
Et tu dois te défendre quoi qu'il arrive....
Tu te réveilles
Tu ne réalises pas encore
Qu'on t'ait fait une chose pareille
Et puis tu admires l'aurore
Mais elle n'a plus la même saveur.....
Et puis, vient s'étreindre ta soeur
Qui n'a pas non plus réaliser
Ce qu'il t'es arrivé.
Mais elle est présente à tes côtés
Et tu ne peux que l'en remercier
Mais malhereusement ceci ne vas pas faire revenir
Ce jeune homme qui aimait vivre, rire,
rendre service, qui aimait la vie
Non, il ne reviendra pas ici.
A présent tes yeux sont noirs
Ils ne voient que l'ombre et la foudre s'abattrent
Sur un corps qui tente de se débattre
Et qui ne se fait plus guère d'espoir.
Tu t'avances devant le miroir carré
Tu déplores les dégâts sur ton visage défiguré
Les couleurs froides envahissent ta figure
Telle une gueule cassée, mais les blessures
Déchirent toutes tes perspectives d'avenir
Et t'obliges à tout réécrire.
Tu verses deux larmes d'impuissance
Face à ton ombre qui s'avance....
Tu n'oublieras jamais ce jour-là, ce jour où
Ta vie à basculée, et ce pour le restant de tes jours.
